» On ne finit jamais…de toi! » de Nour Gharbi.

Entre l’azur de tes rêves nocturnes et la voûte de mes incertitudes, jaillissait ton sourire telle une eau de fontaine -mienne, puis tienne-  éperdument, inéluctablement : Évidence inaccessible  qui engendrait une douce confusion.

Et si un jour je serais danseuse, je me déciderais à t’aimer, à me remplir de toi et à te danser tout entier à ces heures fatidiques du destin, face auxquelles, m’apparaîtra ton visage dévoué comme un fruit rouge que l’on cueille en chantant.

Inutile de m’emprunter ta joie, ni ton cœur de papillon ;

Je les ai en moi.

Tu sais … on ne finit jamais de toi; bonheur limpide qui pénétrera en moi malgré l’eau bourbeuse des bienfaisants et les rumeurs cuisantes des bons à rien …

Nous écrirons ensemble, toi et moi,  cette ode qui nous unira jusqu’à une certaine éternité … ou peut-être pas !

Au nom de tes mains tremblantes et de mes heures ratées, ce sera !

Et tes chansons … As-tu pensé que nous les envoûterons toujours, celles des temps légers et  de tes poèmes qui, jamais ne finiront ?

Je ne finirai jamais en toi.

En ce jour qui n’existait pas, tu étais dans la faveur des mots, tu t’en souviens ?

 Et cette plume souveraine et ruisselante de passion, l’as-tu encore en toi ?

Quoi qu’il en soit, je t’ai tout dans moi ; douce mélodie attentionnée et méprisable.

Entre Coquelicot et Requiem, tes plus beaux jours tu sentais.

Rêve d’amour exalté et pourpré, je t’aimerai un jour … comme je ne t’ai jamais aimé …

Mais bien avant, dis-moi que tu existerais, une de ces quelques fois !

Texte: Nour Gharbi

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here